Complétez le texte suivant avec les verbes entre parenthèses…

Complétez le texte suivant avec les verbes entre parenthèses au temps du passé approprié: Passé composé ou  imparfait. Observez que c’est l’histoire de deux jeunes filles. Ecrivez dans l’espace juste la forme verbale puisque le sujet du verbe est déjà dans le texte.   L’été dernier, Susanne (aller)[verb1] une semaine chez sa grand-mère en Floride.  Elle (prendre)[verb2]l’avion et quand elle (arriver)[verb3], elle(voir)[verb4]sa cousine Marie qui (être)[verb5]aussi chez la grand-mère à Miami.  Immédiatement, les deux filles (décider)[verb6] d’aller à la plage!  La grand-mère (ne pas sortir)[verb7]avec les filles, mais elle (rester)[verb8]chez elle et, plus tard, elle (faire)[verb9]les courses pour le dîner.   Susanne et sa cousine (prendre)[verb10] l’autobus pour aller à la plage.  A midi, elles (acheter)[verb11]une pizza  et elle la\l’ (manger) [verb12]sur la plage!  Ce jour-là, il (faire)[verb13]très beau  et les deux copines (s’amuser bien)[verb14] .  Finalement, quand il (être)[verb15]  sept heures du soir,  elles (rentrer)[verb16] chez elles.  Quand la grand-mère  les(voir)[verb17] , elle leur (dire)[verb18]que le dîner (être)[verb19]prêt.  Susanne et sa cousine (passer)[verb20] une excellente journée!

Complète avec le verbe traduit en français à la forme correc…

Complète avec le verbe traduit en français à la forme correcte: Attention aux accents. Dans ma famille, nous avons tous nos tâches spécifiques:  Mon père (takes) [verb1] ma petite soeur à l’école le matin. Mon frère et moi, nous (start) [verb2]plus tôt qu’elle, alors nous (prefer) [verb3] prendre le car scolaire pour ne pas arriver en retard!  Dans le bus, quelquefois, je/j’ (send) [verb4] des textos  mais généralement, je/je (prefer) [verb5] écouter de la musique ou dormir. 

The following activity will  assess your interpretive readin…

The following activity will  assess your interpretive reading skills . Lisez le texte ci-dessous et ensuite, complétez les questions (QCM) ci-dessous: C’est un extrait des “Memoires d’une jeune fille rangée” de Simone de Beauvoir, une grande féministe du XXe siècle.  Elle parle de son enfance et de sa famille.   Je suis née à quatre heures du matin, le 9 janvier 1908, dans une chambre aux meubles laqués de blanc, qui donnait sur le boulevard Raspail.  Sur les photos de famille prises l’été suivant, on voit de jeunes dames en robes longues, aux chapeaux empanachés de plumes d’autruche, des messieurs coiffés de canotiers et de panamas qui sourient à un bébé: ce sont mes parents, mon grand-père, des oncles, des tantes, et c’est moi.  Mon père avait trente ans, ma mère vingt et un, et j’étais leur premier enfant.  Je tourne une page de l’album; maman tient dans ses bras un bébé qui n’est pas moi; je porte une jupe plissée, un béret, j’ai deux ans et demi, et ma soeur vient de naître.  J’en fus, paraît-il , jalouse, mais pendant peu de temps.  Aussi loin que je me souvienne, j’étais fière d’être l’aînée; la première.  Déguisée en Chaperon rouge, portant dans mon panier galette et pot de beurre, je me sentais plus intéressante qu’un nourrisson cloué dans son berceau.  J’avais une petite soeur: ce poupon ne m’avait pas. De mes premières années je ne retrouve guère qu’une impression confuse: quelque chose de rouge, et de noir, et de chaud.  L’appartement était rouge, rouges la moquette, la salle à manger Herri II, la soie gaufrée qui masquait les portes vitrées, et dans le cabinet de papa, les rideaux de velours; les meubles de cet antre sacré étaient en poirier noirci; je me blotissais dans la niche creusée sous le bureau, je m’enroulais dans les ténèbres; il faisait sombre, il faisait chaud et le rouge de la moquette criait dans mes yeux.  Ainsi se passa ma toute petite enfance.  Je regardais, je palpais, j’apprenais le monde, à l’abri.